En Suède, laisser son chien ou son chat seul trop longtemps peut coûter cher
Chiens : une solitude strictement encadrée
C’est l’une des mesures les plus emblématiques du modèle suédois : il est interdit de laisser un chien seul plus de six heures par jour. Une règle qui oblige les propriétaires à adapter leur quotidien : rentrer déjeuner, faire appel à un pet-sitter ou emmener leur animal au bureau. Car chez nos voisins nordiques, venir travailler avec son chien n’a plus rien d’exceptionnel. Et lorsque cela n’est pas possible, les solutions de garde prennent le relais. La Suède compte ainsi plusieurs centaines de crèches canines, les célèbres “hunddagis”. Bien plus qu’un service de confort, ces structures sont devenues une réponse concrète à la réglementation — et le symbole d’une société où les besoins des animaux sont pleinement intégrés à l’organisation du quotidien.
Chats : la fin du mythe de l’animal “indépendant”
Loin de l’image du félin autonome capable de rester seul plusieurs jours, les autorités suédoises rappellent qu’un chat reste un animal social, dont l’isolement prolongé peut nuire au bien-être. En pratique, laisser un chat seul toute une journée — et plus encore plusieurs jours — peut être considéré comme une forme de négligence. Les propriétaires doivent s’assurer au minimum deux fois par jour que leur animal va bien : vérifier son état de santé, renouveler eau et nourriture, mais aussi lui apporter une interaction régulière. Une approche qui reflète une vision beaucoup plus globale du bien-être animal : au-delà de la santé physique, c’est aussi l’équilibre émotionnel des animaux qui est pris en compte.
L’exemple de l’assurance santé animale
La différence entre la Suède et la France se retrouve aussi dans l’anticipation des dépenses de santé. En Suède, près de 80% des chats et des chiens sont couverts par une assurance santé animale. En France, ce taux reste inférieur à 10 %. Cet écart s’explique notamment par une culture de la prévention beaucoup plus ancrée dans les pays nordiques, mais aussi parce que l’assurance animale y est entrée dans les habitudes depuis longtemps.
« En Suède, assurer son animal est presque un réflexe, au même titre que l’assurance habitation ou automobile », souligne Laëtitia Vayr-Moretti, Manager Communication et Marketing France d’Agria.
L’Europe fixe de nouvelles règles depuis avril 2026
Fin avril 2026, le Parlement européen a adopté la première réglementation européenne consacrée au bien-être des chiens et des chats.
Le texte prévoit notamment :
· L’identification obligatoire des chiens et chats par puce électronique ; · Un encadrement renforcé des élevages, avec l’interdiction d’accentuer certaines caractéristiques physiques nuisibles à la santé (museaux trop plats, pattes trop courtes, plis de peau excessifs…) ; · L’interdiction des colliers coercitifs (électriques ou étrangleurs) ainsi que de certaines mutilations comme la coupe de la queue ou des oreilles ; · Un contrôle accru des ventes, notamment en ligne ; · Et un renforcement de la lutte contre le trafic et le commerce illégal d’animaux.
Le texte prévoit également des règles communes concernant les conditions de vie, les soins et la traçabilité des animaux dans l’ensemble des États membres.
Une avancée majeure alors que 74 % des Européens* estiment que les animaux de compagnie devraient bénéficier d’une meilleure protection.
Une évolution qui confirme une tendance de fond : partout en Europe, le bien-être animal devient progressivement un véritable sujet de société — et les pays nordiques apparaissent aujourd’hui comme des précurseurs plus que comme des exceptions.

AddSecure , un fournisseur européen de premier plan de connectivité IoT sécurisée et de solutions intégrées, a annoncé aujourd’hui la nomination d’Olaf Gietelink au poste de président de son unité commerciale Smart Transport, avec effet immédiat.
Olaf Gietelink apporte plus de 25 ans d’expérience internationale dans les secteurs de l’automobile et de la télématique, avec une solide expertise en R&D, en stratégie et en marketing produit. Il a précédemment occupé des postes de direction, notamment en tant que PDG de Rietveld Fleet Management and Safety Solutions, Vice-président Stratégie et Vice-président Marketing Produit chez TomTom, Directeur Stratégie chez Webfleet, et Consultant chez McKinsey & Company. Olaf est titulaire d'un master en mécatronique et d'un doctorat en ingénierie de contrôle de l'université de technologie de Delft.
Commentant cette nomination, Stefan Albertsson, PDG d’AddSecure, a déclaré :
« Je suis convaincu que, sous la direction d’Olaf Gietelink, notre activité Smart Transport se renforcera et se développera avec succès. Olaf apporte une forte vision stratégique ainsi que la capacité à définir et à mettre en œuvre la stratégie. Son expérience soutiendra le développement continu de nos activités de transport, garantira que nous avançons dans la bonne direction et accélérera la croissance organique. Sa double expérience en ingénierie et en conseil lui permet également d’adopter une approche structurée et analytique pour résoudre les défis techniques et commerciaux. »
À l’occasion de sa nomination, Olaf Gietelink a déclaré :
« Je suis ravi de prendre la direction de l’unité commerciale Smart Transport à une étape aussi importante de son développement. Alors que le secteur du transport connaît une transformation majeure, je me concentrerai sur l’accélération de l’innovation produit pour nos clients et sur la croissance de nos opérations européennes. AddSecure est une entreprise passionnante et ambitieuse avec un fort objectif de croissance, et je suis ravi de rejoindre l’équipe. »
Olaf Gietelink reportera directement au PDG Stefan Albertsson.